Há precisamente um ano, decidi investigar com o Zé Reis um pouco sobre o mundo do luxo, que era para nós, e até então, um território perfeitamente opaco. O que estaria afinal dentro desse mundo? Qual a sua cultura material? Para ser consumida por quem e com que finalidades? Algumas respostas a estas questões foram por nós esboçadas num artigo que publicámos em Agosto passado no Le Monde Diplomatique e que chamámos “Roteiros do luxo em Portugal: mercadorias, lugares, práticas de consumo”.

Um ano depois, o negócio em torno do ‘luxo’ não parou de crescer, com a mesma velocidade com que inversamente vários países avançam para a bancarrota, arrastando para a fome e indigência milhões de pessoas:

“Les analystes n’attendaient pas un résultat aussi bon. Le géant mondial du luxe LVMH (Louis Vuitton, Bulgari, Céline, etc.) a annoncé jeudi 26 juillet un bond de 28 % de son bénéfice net au premier semestre 2012 et des ventes tout aussi resplendissantes (+26 %), qui permettent au groupe d‘aborder la deuxième partie de l’année “avec confiance”.

Le bénéfice net atteint 1,68 milliard d’euros et les ventes 12,9 milliards d’euros sur les six premiers mois de l’année, légèrement au-dessus du consensus de l’agence Dow Jones Newswires. Le résultat opérationnel courant affiche une croissance de 20 % à 2,66 milliards d’euros.

PPR a de son côté annoncé jeudi des résultats portés par la performance de ses activités dans le luxe, qui ont poursuivi sur leur lancée au deuxième trimestre malgré les craintes de tassement liées au ralentissement économique en Chine. Le groupe propriétaire de Gucci, Bottega Veneta, Yves Saint Laurent, Fnac et Redcats, a fait état d’un résultat opérationnel courant en hausse de 20 % à 815,3 millions d’euros, la très forte progression du luxe (+30 %) ayant compensé les contre-performances de l’équipementier sportif Puma (-11 %) et les pertes de la Fnac.” (Le Monde, hoje)